#Alice

Le vilain voleur d’images

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Et voilà ce que je viens de découvrir avec stupeur  : un vilain théâtre parisien a piraté les photos de 3 de mes tableaux pour en faire l’affiche de son dernier spectacle pour enfants ! Bien entendu cela a été fait sans m’en demander l’autorisation et sans citer mon nom comme artiste peintre auteure des images. Je suppose que le (la) minable qui a piqué mes créations a prétendu les avoir réalisé soi-même ! En plus cette affiche est vraiment moche et déforme les proportions de mes tableaux.

http://www.theatrepixel.com

Il s’agit de mes illustration d’Alice au Pays des Merveilles qui sont visibles et en vente sur ma boutique en ligne : le Lièvre de Mars, le chapelier Fou et les jambes d’Alice quand elle tombe dans le terrier :

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http://decodartiste.com/artshop/

Je suis écœurée d’autant plus que j’explique sur mon site que je travaille sur commande pour réaliser des tableaux et des illustrations !

Bien sûr, je leur ai écrit pour leur demander de retirer ces affiches de la circulation au nom du respect des droits d’auteurs.

Le droit d’auteur en France est régi par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.
Article L. 111-1 du Code de la propriété intellectuelle:
L’auteur d’une oeuvre de l’esprit jouit sur cette oeuvre, du seul fait de sa création, d’un droit de propriété incorporelle exclusif et opposable à tous. Ce droit comporte des attributs d’ordre intellectuel et moral, ainsi que des attributs d’ordre patrimonial […].
Article L. 123-1 du Code de la propriété intellectuelle:
L’auteur jouit, sa vie durant du droit exclusif d’exploiter son oeuvre sous quelque forme que ce soit et d’en tirer un profit pécuniaire. Au décès de l’auteur, ce droit persiste au bénéfice de ses ayants-droits pendant l’année civile en cours et les soixante-dix années qui suivent.Je ne suis pas morte mais bien vivante et toujours créative et j’ai des enfants qui adorent mes peintures…

Un lapin en retard

L’histoire d’Alice au Pays des Merveilles commence avec l’apparition d’un lapin blanc aux yeux roses qui marmonne «Oh là là! Oh là là! Je vais être en retard!». Poursuivant mon projet d’illustrer Alice dans le style d’une B.D. contemporaine, j’ai dessiné le lapin stylisé sur une trottinette … toujours au stylo feutre sur un bout de papier.

Les larmes d’Alice

Quatrième étape de la croissance subite d’Alice : elle se mit à pleurer ! C’est un dessin au feutre noir sur feuille A4, comme le précédent, une esquisse pour une B.D. que je continuerais peut-être un de ces jours… mais il faudrait bien qu’Alice aille se rhabiller.

« Mais elle continua de pleurer, versant des torrents de larmes, si bien qu’elle se vit à la fin entourée d’une grande mare, profonde d’environ quatre pouces et s’étendant jusqu’au milieu de la salle. »

Plutôt angoissante, l’histoire de Lewis Carroll, en fin de compte !