L’art Zen du SUMI-E

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Un pinceau et de l’encre de Chine : voilà ce qu’il faut pour pratiquer l’Art Zen du SUMI-E. Mais avant une technique réduite au strict minimum, c’est d’abord une démarche essentiellement philosophique. Un artiste asiatique ne saurait copier un modèle pour essayer de le représenter le plus fidèlement possible, comme les peintres occidentaux l’ont fait pendant des siècle : c’est tout le contraire ! L’artiste japonais va s’asseoir face à la montagne pour méditer. Puis lorsque qu’il est imprégné de l’esprit de la montagne, il rentre dans son atelier et d’un geste rapide et précis, il dessine la montagne. Un seul coup de pinceau, sans aucune retouche et c’est la perfection absolue.

Cette pratique nécessite d’avoir l’âme en paix, vidée de toute préoccupation matérielle, débarrassée de vanités superflues pour pouvoir aller à l’essentiel. Car le ZEN est aussi une forme d’expression artistique raffinée qui se distingue par la stylisation des formes débarrassées de tous détails inutiles. Épurer, simplifier, c’est ce qui est le plus difficile, mais là est la vraie beauté.

DEMO pour débutants sur YOUTUBE par Madame Shawna Chou :

Si le sujet favori est le BAMBOU, les artistes asiatique sont bien d’autre sujets d’émerveillement comme la montagne, et TOUS les animaux, de la grenouille au cheval, en passant bien sûr par la carpe Koï.
Pour ma part, je prend parfois des photos instantanées quand je me ballade, et quand je dessine c’est toujours chez moi, au calme et d’un geste rapide et spontané, mais non sans avoir réfléchi sur mon projet durant de nombreuses heures auparavant !
Et vous quelle est votre approche du dessin ?