Gribouillage ou Doodle ?


Un GRIBOUILLAGE c’est un croquis que l’on réalise rapidement, sans préméditation et sans aucun soin. C’est plutôt du genre bâclé n’importe comment, sans se préoccuper de l’élégance de la forme ou de l’harmonie des couleurs. Les anglophones lui ont donné ses lettres de noblesse en l’appelant « doodle » et en faisant une technique créative. Dans le même registre, le terme  griffonnage désigne plutôt un texte écrit à la va-vite, souvent illisible. Pour m’amuser j’ai gribouillé aux stylos feutres de toutes les couleurs ce vilain portrait sur le principe « la tête à Toto » que les petits enfants aiment dessiner :

Zéro plus zéro égale la tête à …Tata !


Une fois encadré mon « ugly doodle » prend l’allure d’une oeuvre d’Art Singulier ! Pour remplir son carnet de croquis il faut savoir rester simple et spontané (e) sans aller chercher Midi à quatorze heures…

Qu’en pensez-vous ? Mais ne me dites pas : « tu sais dessiner alors pourquoi fais-tu des gribouillis ? » Trouvez la réponse !

Des couleurs et de la Laine


Je n’avais pas le temps ni l’envie de prendre mes pinceaux ces derniers temps. Et puis quand j’ai besoin de me relaxer je fait du tricot.  J’ai donc acheté un stock de laine avec la ferme intention de me crocheter un pull pour l’hiver prochain.
J’ai décidé de choisir les couleurs que j’utilise spontanément quand je fais de la peinture. Cette gamme de tons chauds et doux me convient parfaitement et même si j’essaye de tester autre chose, j’y reviens toujours !


Petit miroir peint à la main d’inspiration cubiste.

J’aime tout particulièrement un certain bleu turquoise avec sa complémentaire orange et j’y rajoute du jaune moutarde et du bordeaux tempéré par un peu de vert mousse. En fait je ne suis pas loin de la gamme des ocres de Provence et des teintes naturelles utilisées autrefois sur les bords de la Méditerranée (mes origines) dans les fresques murales.


Comment vais-je employer ces pelotes de laine ? Réponse dans un prochain article ! En tous cas ce sera un joyeux patchwork…

La légende du Golem

C’est la silhouette d’un homme penché que j’ai peint sur une grande toile. Sa posture déséquilibrée évoque une marionnette qui va se redresser. Mais ce n’est encore qu’une ébauche et je ne sais pas encore comment je vais le finaliser…

J’ai photographié le tableau pour en faire une illustration numérique. J’ai recadré et basculé le personnage, ce qui lui donne une autre attitude plus dynamique. Puis je lui ai apporté une coloration plus chaude  évoquant l’argile.


J’ai voulu y représenter l’histoire du Golem qui symbolise le principe magique de la création…

Le Golem est, dans la mythologie juive d’Europe centrale, une créature d’argile modelée par un sorcier qui lui donne vie afin d’en faire son serviteur. Mais le golem devient maléfique et incontrôlable ! Cette vieille légende médiévale a inspiré beaucoup d’auteurs qui l’ont interprétée plus ou moins librement en littérature (Gustav Meyrink), au cinéma, en bandes dessinées et même en jeux vidéos … mais toujours sur un mode fantastique et inquiétant.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Golem


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